Mon curriculum vitae photographique
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Depuis 1976, je prends en photo des feux d'artifice avec un appareil de photo reflex argentique, un Canon AE1 Program.
Après quelques tatonnements, mon frère et moi sommes arrivés à un très bon compromis de prise de vue de photos de feux d'artifice : film diapositive Kodachrome 64 asa, ouverture de 5,6 à 8 suivant la distance et la luminosité, voire l'objectif, le tout avec des pauses variant entre 5 et 30 secondes.
Je suis régulièrement les feux d'artifice en Europe sur le plan artistique et plus récemment aussi sur le plan technique. Ainsi je me suis rendue en Italie (Turin, Revere sur le Pò, et Venise), en France (Chantilly, Versailles, Carcassonne, La Rochelle, Paris, Turin, Cannes) outre les nombreux feux photographiés dans toute la Suisse.
Au début de ce millénaire j'ai passé mon certificat K4 afin de pouvoir vivre de l'intérieur la conception pyrotechnique, le montage et le démontage des feux. Engagée sur des chantiers m'a permis de connaître et comprendre le quotidien de l'artificier, les contraintes de sécurité et autres problèmes liés à la mise en oeuvre de tels spectacles. J'ai aussi pu faire nombre de reportages sur les artificiers et les sites de tir. J'ai pu mettre en pratique toutes ces connaissances pour assister le concepteur général des feux d'artifice des Fêtes de Genève. Enfin dernièrement j'ai débuté dans la conception pyromusicale, plus particulièrement dans la conception de la bande sonore. Avec le maître en la matière, j'ai fait les conceptions de la musique pour la maison Panzera à Chantilly, du feu d'ouverture des Fêtes de Genève 2004 ainsi que les trois tableaux principaux du grand feu de la même manifestation.
Mon point d'honneur en photographiant les feux : ne pas retoucher ni recadrer les photos. Tout le challenge réside dans la réussite à cadrer le tableau dans le noir et visualiser mentalement ce qui s'imprime sur la pellicule, au fur et à mesure.
Je me suis mise aussi, en complément, à la photo numérique avec un appareil de gamme moyenne. Le problème du numérique pour les photos de feux d'artifice, c'est qu'il ne traite pas les couleurs de la même manière. Certaines couleurs, vives pour lui deviennent pâteuses (jaune, rouge, vert), d'autres s'impriment bien (bleu) et certaines pas assez (or). Difficile d'obtenir des bons rendus sur un tableau de quelques secondes. De plus le temps de mise au point se fait automatiquement donc lentement car à chaque nouvelle photo nouveau réglage + temps de traitement et stockage de l'image, bref l'appareil traditionnel a encore de beaux jours pour la photo de feux d'artifice.
Au mois de septembre 2004 une maison de feux d'artifice a mis à l'honneur quelques photographes de feux d'artifice dont j'ai fait partie. Voici en format PDF le poster me concernant (cliquer ici).
En 2006 j'ai fait l'acquisition du reflex numérique, le Pentax K100D avec un objectif passe partout (sigma 18-200) qui m'a donné tellement de satisfaction que je fais dernièrement une moyenne de 200 photos par jour de reportage. J'ai beaucoup élargi mon champs d'investigation photographique (nature, paysages, architecture, animaux) tout est prétexte pour sortir l'appareil et capturer l'instant. Le plus dur maintenant est de trier et ranger les photos, et de faire des copies de sauvegarde. Afin de ompléter ma gamme d'appareils photographiques et en avoir un TOUJOURS AVEC MOI, j'ai acheté un petit compact de bonne qualité, qui permet un travail en couple avec le réflex (2 résultats différents d'un même sujet).
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